Volcan
Villarrica
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crédit
photos:
F. Pottier & S. Egéa
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Tous les trips commencent dans les aéroport…C’est
ainsi qu’on se retrouve à Barcelone Aeroporto en
pleine la canicule. A peine arrivés plusieurs détails
nous semblent étrange : le personnel distribue gracieusement
sandwichs et bouteilles d’eau, grouillement inhabituel …on
ne s’inquiète pas plus que ça avant d’apercevoir
un panneau lumineux indiquant « todos vuelo cancelar… »,
nul besoin de traduire, vous imaginez bien notre désarroi
! Nous ne sommes pas du genre à se laisser faire, du coup
sans trop réfléchir nous reprenons la route direction
Madrid pour espérer attraper le vol international pour
Santiago du Chili.
Ce ne fut pas chose facile mais 5 heures plus tard nous sommes
enfin assis dans l’avion avec les ski dans la soute à 5
minutes du décollage… Ouf !
C’est au volant de notre petit fourgon de location que
nous abordons la piste cabossée de l’Antuco, notre
premier objectif andin…soudain à la faible lueur
des phares, nous apercevons un pont arrachés à une
dizaine de mètres du véhicule ! Ni une ni deux,
changement de programme et direction le volcan Villarica (région
de l’Araucanie).
La chance finit toujours par sourire, c’est au bord du
lac Villarica que nous nous réveillons avec une superbe
vue sur le volcan fumant. A la vue de cet énorme cône
blanc, l’excitation est à son comble. Nous empruntons
la piste défoncée menant au pied du volcan, et
nous lançons à l’assaut de ce dernier avec
3 pruneaux comme seul vivre. Mais attention, le profil des volcans
est très trompeur. La pente se redresse très progressivement
et nous parcourons 1300m de dénivelé au lieu des
700m attendus.
Dès les premières conversions la vue alentour est époustouflante
: lacs immenses, volcans, forêts d’araucarias. La
fumée du cratère se rapproche au fil de l’ascension
et c’est dans les 100 derniers mètres que l’ambiance
atteint son paroxysme entre pénitents de glace et odeur
soufrée.
Arrivés au sommet, nous observons le cratère respirer
profondément et expulser des jets de laves et autres bombes
volcaniques. Difficile de décrire l’étrange
sensation d’un spectateur des entrailles de la terre.
Etant donné notre départ tardif, il est temps d’entamer
la descente avant le coucher du soleil. C’est sur des pentes
aux formes rarement croisés dans nos montagnes – croupes
interminables, vastes toboggans plongeant dans les eaux du lac – que
les premiers virages s’enchaînent. Il faut bien avouer
que la qualité de la neige n’est pas toujours en
harmonie avec le terrain mais la beauté des lieux fait
oublier ce détail. Le lac miroitant aux lueurs du coucher
de soleil, nous accompagne jusqu’à la fin de la
descente.
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Arrivée d'antologie
sur Santiago
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Réveil au bord du lac Villarica
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Petit pause avant le sommet
sous fond de lac Villarrica
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Dernier mètre avant le sommet...somptueux!
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Fab sur les laaarges pentes
du Villarrica
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Moi sous fond de lago Villarrica
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